Pascal Schweizer – avec un costume, du café et de l’enthousiasme
TEXTE : JULIA MARZONER / IMAGE : MARTIN GRASSL
Pour Pascal Schweizer, une journée de travail typique commence par un café à sept heures du matin, car rien ne va sans. Ensuite, il se plonge dans son travail à la DC Bank avec une soif d’action. Il se prépare aux entretiens avec les clients et clientes, les rencontre et conçoit pour eux des solutions sur mesure. Il a toujours le même objectif en tête : répondre à leurs attentes et leur fournir un résultat optimal. À cela s’ajoutent des réunions internes et des demandes par téléphone, puis tout s’arrête vers dix-huit heures. La tête fumante et le sourire aux lèvres, il saute ensuite dans le bus pour rentrer à Liebefeld.
Pascal Schweizer se sent visiblement bien dans son environnement professionnel et parle avec enthousiasme de son travail à la banque. Le Bernois est profondément attaché à la Commune bourgeoise de Berne et fier des fondamentaux de la DC Bank : solidité, identité bernoise et vision à long terme. À son avis, ce sont eux, avant tout, qui la distingue des autres établissements financiers. Après son apprentissage à la DC Bank, il a travaillé pendant un an pour une grande banque. « Mais ce n’était pas pour moi », raconte Pascal Schweizer, « car les collaborateurs, les collaboratrices, la clientèle étaient traités de manière trop anonyme, et l’entreprise était trop grande et trop floue. À la DC Bank en revanche, ses idées sont appréciées et ses propositions d’amélioration bien accueillies. Pascal Schweizer se considère comme un homme en perpétuel mouvement, qui aime tourner toutes les molettes pour optimiser les processus d’exploitation.
À l’origine, il voulait devenir designer ou graphiste, car il dessinait tout le temps quand il était enfant. Mais son talent n’aurait pas suffi pour faire carrière ; il s’est donc mis à la recherche d’un emploi de bureau. Au salon des métiers et de la formation, les « gars cools » en costumes élégants lui ont fait grande impression et ont rapidement réussi à le convaincre de faire un apprentissage dans une banque. Pascal Schweizer a ainsi trouvé le métier de ses rêves. Son travail lui permet d’être en contact étroit avec la clientèle, d’accomplir des tâches variées et de relever chaque jour de nouveaux défis. En outre, il a acquis de bonnes connaissances de base en matière de prévoyance, de financement et d’épargne, ce qui lui est utile dans sa vie privée. Pascal Schweizer n’a pas pour autant abandonné son côté créatif, il a simplement troqué ses dessins pour des origamis en billets de banque.